Justine Niogret

  • Le syndrome du varan

    Justine Niogret

    Ça m'a pris longtemps pour comprendre pourquoi le varan. Ça se voit ici, dans ces lignes-là. Je ne sens rien. Enfin, si, quelque part dans un espace auquel je n'ai pas accès, je sens. Je dois hurler de haine et de terreur, avec la bouche pleine de bave. Mais je ne m'entends pas. Je suis là, sur le bord du marigot, à épaissir encore, à durcir, à cuire au soleil et à la boue.

    1 autre édition :

  • Dans l'univers âpre du haut Moyen Age, une femme se bat pour retrouver son passé et son identité. Chien du heaume, c'est ainsi qu'elle se surnomme elle-même, elle qui a perdu son nom, elle qui est appelée pour toutes les batailles, elle qui a oublié qui elle était. Dans sa quête, seule son arme, une hache, peut l'aider. Grand Prix de l'imaginaire 2010 Etonnants voyageurs.

    1 autre édition :

  • Mordred

    Justine Niogret

    Mordred a grandi aux côtés de sa mère Morgause, dans la forêt, à l'écart du bruit et de la fureur du monde civilisé. Jusqu'à ce jour où son oncle, le roi Arthur, est venu le chercher.
    Désormais, Mordred est en âge d'embrasser son destin : devenir chevalier, comme son père. Et après l'apprentissage de cette nouvelle existence qui, désormais, sera la sienne, vient l'heure des combats, des tournois et du fracas des armes. Et avec, l'expérience de la blessure et de la souffrance.
    Alors que la fièvre l'emporte, cette question aussi lancinante que la pointe de métal qui meurtrit ses chairs : qui est-il, et quelle sera sa vie ?

    1 autre édition :

  • Six mois ont passé depuis la fin de Chien du heaume.
    La guerrière est terrassée par la perte de ses cinq doigts gelés. Son salut vient de Bréhyr, la femme à la griffe de fer, qui lui fait forger un artefact identique au sien. Elle lui promet également de l'aider à retrouver son nom si elle l'accompagne d'abord dans sa quête. Ainsi, partent Bréhyr et Chien du heaume sur le long et âpre chemin de la vengeance, qui rencontrera celui des Croisades. Tel François Bourgeon dans Les Compagnons du Crépuscule, Justine Niogret nous dépeint dans une langue ciselée le Haut Moyen-Âge et les Croisades dans tout leur réalisme et leur fureur.
    Un récit épique et violent emmené qui, s'il épouse certains canons de la fantasy, sait également s'en éloigner pour mieux surprendre le lecteur.

  • La cité du ciel est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu'à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une jolie automate qui n'a connu que le luxe avant que son maître l'abandonne. T out les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s'enfuir de la forteresse volante. Traqués par un tueur mécanique qui écorche les humains pour voler leur peau, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.

  • On l'appelle Chien du Heaume parce qu'elle n'a plus ni nom ni passé, juste une hache ornée de serpents à qui elle a confié sa vie. La quête de ses origines la mène sur les terres brumeuses du chevalier Sanglier, qui règne sans partage sur le castel de Broe. Elle y rencontre Regehir, le forgeron à la gueule barrée d'une croix, Iynge, le jeune guerrier à la voix douce, mais aussi des ennemis à la langue fourbe ou à l'épée traîtresse. Comme la Salamandre, cauchemar des hommes de guerre... On l'appelle Chien du Heaume parce qu'à chaque bataille, c'est elle qu'on siffle. Dans l'univers âpre et sans merci du haut Moyen Âge, loin de l'image idéalisée que l'on se fait de ces temps cruels, une femme se bat pour retrouver ce qu'elle a de plus cher, son passé et son identité.

  • Un roman de Steam Fantasy, inspiré par le meilleur du manga (Fullmetal Alchemist) aussi bien que par les chefs-d¿¿uvre classiques (Metropolis), où l'action et la poésie font la part belle à l'angoisse...
    Des robots traqués, jadis fidèles serviteurs. Des machines brisées, un mausolée de fer dans ce qui était auparavant la cité du ciel. Et partout flotte l'odeur de chair pétrifiés, car un tueur mécanique écorche les vivants pour voler leur peau. Dresde est une automate qui n¿a connu que le luxe avant que son maître l¿abandonne. Tout les sépare, et pourtant ils vont partager un rêve commun : s¿enfuir de la forteresse volante. Une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.

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