Littérature générale

  • Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s'entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction.

    Au fil d'un récit aux dimensions symphoniques, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Son écriture généreuse nous rappelle que, hors la nature, notre culture n'est que « ruine de l'âme ».

  • En 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l'intégration.
    Prenant pour point de départ ce fait historique, Jim Fergus retrace à travers les carnets intimes d'une de ceS femmes blanches, May Dodd, les aventures dans les terres sauvages de l'Ouest de ces femmes recrutées pour la plupart dans les prisons ou les asiles psychiatriques.C'est à la fois un magnifique portrait de femme qu'il nous offre ainsi, un chant d'amour pour le peuple indien, et une condamnation sans appel de la politique indienne du gouvernement américain d'alors.Cette épopée fabuleusement romanesque, qui s'inscrit dans la grande tradition de la saga de l'Ouest américain, a été un événement lors de sa publication aux États-Unis. Elle a été encensée par les plus grands écrivains américains. Les droits de ce livre ont été achetés par Hollywood.
    À sa parution en 2000, Mille Femmes blanches a inauguré la littérature étrangère au cherche midi.

  • 1875. Dans le but de favoriser l'intégration, un chef cheyenne propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers. Celles-ci, « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays, intègrent peu à peu le mode de vie des Indiens, au moment où commencent les grands massacres des tribus.

    1876. Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre cette prétendue « civilisation » qui vole aux Indiens leurs terres, leur mode de vie, leur culture et leur histoire. Cette tribu fantôme de femmes rebelles va bientôt passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération.

    Dans cet ultime volume de la trilogie Mille femmes blanches, Jim Fergus mêle avec une rare maestria la lutte des femmes et des Indiens face à l'oppression, depuis la fin du xixe siècle jusqu'à aujourd'hui. Avec un sens toujours aussi fabuleux de l'épopée romanesque, il dresse des portraits de femmes aussi fortes qu'inoubliables.

  • 1875. Dans le but de favoriser l'intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.
    Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l'armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

    Avec cette aventure passionnante d'un petit groupe de femmes prises au milieu des guerres indiennes, Jim Fergus nous donne enfin la suite de Mille femmes blanches. Le miracle se produit à nouveau et cette épopée fabuleusement romanesque, véritable chant d'amour à la culture indienne et à la féminité, procure un incommensurable plaisir de lecture.

     

  • Marie Blanche

    Jim Fergus

    1995, région des Grands Lacs. Jim Fergus rend visite à sa grand-mère, Renée, 96 ans. Fille d'aristocrates français désargentés, mariée trois fois, celle-ci a connu un destin hors du commun, qui l'a menée de son petit village natal de la région de Senlis jusqu'aux États-Unis, en passant par les sables de l'Égypte. D'un caractère entier, froide et tyrannique, elle a brisé la vie de sa famille, en particulier celle de sa propre fille, Marie-Blanche, la mère de Jim. Pour essayer de la comprendre, et peut-être de lui pardonner, celui-ci va tenter de retracer son parcours.



    En parallèle, à travers le journal intime de sa mère, l'écrivain nous fait entrer dans l'intimité de celle-ci. Internée en 1966 dans un asile de Lausanne, Marie-Blanche se souvient de sa vie, commencée comme un conte de fées mais qui prit peu à peu des allures de tragédie.

  • Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d'une fillette noire est retrouvé. La police s'en préoccupe de loin. Mais voilà que d'autres petites filles noires disparaissent...
    Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d'enquêter pour le père de la première victime.
    Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s'interroge : « Les petites filles, ça disparaît pas comme ça... » Deux êtres que tout oppose. A priori.
    Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d'assassinat de Kennedy.

  • 10 mai 1940. Le jour où Churchill est nommé Premier ministre, Adolf Hitler envahit les Pays-Bas et la Belgique. Au cours de l'année qui suit, l'Allemagne nazie mène contre l'Angleterre une campagne de bombardement d'une intensité inédite. Acculé, le « Vieux Lion » doit préserver à tout prix le moral de son peuple... et convaincre le président Roosevelt d'entraîner les États-Unis dans la guerre.
    Si durant cette période la vie publique de Churchill est chaotique, sa vie privée ne l'est pas moins. Son épouse et lui doivent gérer leur fille qui se rebelle contre leur autorité, et leur fils, confronté à l'adultère de sa femme.

    À partir de nombreux documents inédits (depuis les journaux intimes des principaux protagonistes jusqu'aux documents confidentiels récemment déclassifiés), Erik Larson redonne ses lettres de noblesse à la politique en nous faisant vivre une année exceptionnelle aux côtés de Churchill. Que ce soit au 10 Downing Street ou à son domicile privé, cet homme aux ressources inépuisables, toujours surprenant, fera preuve d'un leadership hors du commun qui permettra à tout un pays - et à une famille - de rester unis.

    Aussi palpitant et addictif qu'une série, La Splendeur et l'Infamie s'est classé numéro un des ventes dès sa sortie en Angleterre et aux États-Unis. Il a été élu meilleur livre de l'année par le Washington Post et Barack Obama l'a désigné parmi ses livres préférés de l'année.

    « Le genre de page-turner que l'on voudrait trouver plus souvent parmi les livres d'Histoire. Larson réussit véritablement à donner au lecteur l'impression «d'y être?, de vivre aux côtés de Churchill. » Bill Gates.

    À propos d'Erik Larson : « Larson raconte comme on filme : au plus près des événements, des acteurs et des témoins. Hautement recommandable. » Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Pour consulter les sources de l'auteur, rendez-vous ici, et pour sa bibliographie, c'est ici.

    Rentrée littéraire 2021.

  • Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, il passe au crible notre époque et ses moeurs, son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses propos inédits sur un monde disparu forment ensemble un portrait et dessinent la philosophie d'un aventurier, libre dans tous les sens du terme.

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • En 1929, Friedrich Murnau, l'un des plus grands cinéastes au monde, abandonne le confort d'Hollywood pour rallier, à bord d'un petit voilier, les Marquises d'abord puis Tahiti et Bora-Bora. C'est là qu'il réalise Tabou, « le plus beau film du plus grand auteur de films », selon Éric Rohmer.

    Mais ce chef-d'oeuvre incomparable est maudit. Son tournage sera marqué par les drames et les catastrophes. Et Murnau, comme basculant dans son propre film, mourra tragiquement une semaine avant la première du long-métrage.

    Murnau des ténèbres est le roman vrai de cette expédition fascinante. Dans un style à la beauté envoûtante, Nicolas Chemla conjugue le récit d'aventures, le conte fantastique et la méditation philosophique. À la frontière du rêve et de la réalité, de la vérité et de la fiction, il signe un texte à rebours de toutes les modes et renoue avec le souffle des grands écrivains-voyageurs comme Joseph Conrad, Herman Melville ou Pierre Loti.

    Rentrée littéraire 2021 ;

  • Paulina Fontana, vieille dame pleine de fantaisie et de créativité en rupture de ban avec sa famille américaine, invite ses petites-nièces, Emilia et Lucy, à visiter son pays natal, l'Italie. Elle leur fait une déclaration fracassante : le jour de son quatre-vingtième anniversaire, elle rencontrera l'amour de sa vie et mettra fin une fois pour toutes à la « malédiction de la deuxième fille de la famille Fontana ».
    Cette « malédiction » n'est probablement rien d'autre qu'une coïncidence, un vieux mythe. Pourtant, personne ne peut nier que pendant des siècles, pas une seule deuxième née de la famille Fontana n'a trouvé l'amour.
    Que se passerait-il si ce supposé sort était brisé ? Emilia, qui, à 29 ans, semble accepter cette malédiction, trouverait-elle à son tour le grand amour ?
    Au coeur de la campagne Toscane, Paulina va finalement révéler des secrets de famille autrement plus troublants qu'une malédiction vieille de plusieurs siècles...

    Après les succès de Demain est un autre jour, d'Un doux pardon et de Tout ce qui nous répare, Lori Nelson Spielman revient avec cette histoire passionnante consacrée à la découverte de soi, au pardon et à l'amour. Mais surtout à ces liens familiaux qui peuvent tout autant être synonymes d'étreinte que d'emprisonnement.

  • Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. À leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.

    Avec un humour grinçant et une empathie bouleversante, Richard Powers explore dans ce roman sous pression les racines de la survie et la mémoire de l'Amérique, grâce à une tribu d'enfants blessés mais, surtout, providentiels.

  • Quelque part dans la jungle somptueuse et inquiétante d'un pays d'Amérique du Sud, un père emmène son fils pêcher, l'autorisant pour la première fois à s'aventurer au milieu d'un fleuve dont les eaux se révèlent aussi dangereuses que généreuses. Ce rite d'initiation va bientôt tourner au cauchemar lorsque le jeune garçon disparaît subitement. À la recherche de son enfant, l'homme débarque sur un rivage hostile, peuplé de tribus, de chamans et de sorcières.

    Apprendre à se noyer est un conte initiatique et horrifique, saisissant par sa cruauté autant que par sa poésie et sa délicatesse. Jeremy Robert Johnson nous entraîne dans un voyage apocalyptique et intime qui, par-delà le macabre, offre une fable de toute beauté sur l'amour, la disparition, et la possibilité toujours présente, pour nous autres les vivants, de défier la mort pour lui arracher ce dont elle nous a privés.

  • Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d'Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d'accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l'armée. Contre toute attente, c'est au milieu de ces « sauvages » qu'elle va trouver une liberté qu'elle n'aurait jamais imaginée. Les moeurs qu'elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l'éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s'accoutumer d'un retour « à la normale », dans une société blanche dont l'hypocrisie lui est désormais insupportable ?

    Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la « civilisation » s'est efforcée d'anéantir.

    « Dès la première page, Amy Belding Brown propulse le lecteur directement au coeur sombre de l'Amérique puritaine du xviie siècle et ne le lâche plus jusqu'à la fin. Ce livre, basé sur un travail de recherche monumental, est une chronique passionnante des premiers antagonismes entre le monde des Indiens et celui des Blancs. Inspiré d'une histoire vraie, c'est un superbe roman à la fois violent, tragique, courageux et édifiant. Notre coeur bat au rythme de celui de l'héroïne, cette femme extraordinaire qui, en dépit de tout, non seulement survit, mais triomphe de son destin. » Jim Fergus.

  • La grande vallée

    Edouard Bureau

    Quelque part dans les Alpes, la Grande Vallée bat au rythme des saisons. Dans les mois chauds de transhumance, accompagnant leurs bêtes sur les flancs de la montagne, les bergers savourent leurs joies pastorales au milieu de la nature intacte. Le tour d'horizon est somptueux, entre les neiges éternelles qui éblouissent le regard et le vert qui, plus bas, inonde les vallons.

    Mais l'arrivée du Grand Batave trouble les coeurs : avec cet homme venu du Nord, c'est le village des Cent-Maisons qui s'industrialise, c'est la nature qu'on transforme. Tous ces bouleversements annoncent-ils vraiment, comme le croit Arno, le petit berger qu'on appelle le Merle, la mort des étoiles et la fin des chansons ?

    Alors, il lui faudra lutter, même seul, même contre tous ses amis, même contre ses propres peurs, pour sauver l'âme de ce lieu, pour encore fredonner les mélodies anciennes et pour aimer plus fort la belle Jelena, la tisserande que sa machine a dévorée. S'ensuivront une fuite dans les sommets enneigés, une traque acharnée et surtout l'espérance qu'existe ailleurs un monde meilleur.

    La Grande Vallée est un roman initiatique, une fable enracinée, une course folle pour la liberté, un cri d'amour à la nature et surtout, un appel à la vie intérieure.

    Rentrée littéraire 2021.

  • En 1939, lors d'un concert de Marian Anderson, David Strom, un physicien juif allemand émigré aux États-Unis pour fuir les persécutions nazies, rencontre une jeune femme noire, Delia Daley.

    Ils se marient et élèvent leurs trois enfants dans le culte exclusif de la musique, de l'art, de la science et de l'amour universel, préférant ignorer la violence du monde autour d'eux.

    Cette éducation va avoir des conséquences diverses sur les trois enfants. Jonah devient un ténor de renommée mondiale, Ruth va rejeter les valeurs de sa famille pour adhérer au mouvement des Black Panthers, leur frère Joseph tentera de garder le cap entre l'aveuglement des uns et le débordement des autres, afin de préserver l'unité de sa famille en dépit des aléas de l'histoire.

    Avec des personnages d'une humanité rare, Richard Powers couvre dans cet éblouissant roman polyphonique un demi-siècle d'histoire américaine, nous offrant, au passage, des pages inoubliables sur la musique. Le Temps ou nous chantions a été élu meilleur livre de l'année par le New-York Times et le Washington Post.

  • J'ai un nom Nouv.

    J'ai un nom

    Chanel Miller

    Le 17 janvier 2015, Chanel et sa soeur assistent à une fête sur le campus de Stanford. Quelques heures plus tard, Chanel se réveille dans une chambre d'ho^pital : on lui explique qu'elle a sans doute e´te´ viole´e - ce que de pénibles examens confirment.

    Son agresseur pre´sume´, Brock Turner, est un athlète prometteur soutenu par ses parents et dont la ligne de défense ne variera pas : la victime était consentante. Ce « bon garc¸on », « d'excellente re´putation », essaiera même de le lui faire admettre. Devant les preuves certaines il est pourtant reconnu coupable mais, au nom de « conse´quences collate´rales ne´gatives », uniquement condamné à six mois de prison. Lors du verdict, Chanel, jusque-là sidérée et mutique, lit une déclaration qui restera dans les mémoires et contribuera à faire changer la loi californienne.
    Ce récit, qui questionne lourdement un système pénal conçu pour protéger les plus forts, marque surtout par le courage de la victime qui, grâce à lui, réussit à se réapproprier son identité. Entrelaçant douleur, résilience et humour, il est en passe de devenir un classique moderne.

  • De sang et d'encre

    Rachel Kadish

    2017, Londres. Professeur d'université proche de la retraite, Helen Watt est contactée par un ancien élève afin de venir étudier des documents en hébreu récemment découverts dans une maison du XVIIe siècle. Très vite, elle est intriguée par l'auteur de ces manuscrits, un certain « Aleph », dont elle va vouloir déterminer l'identité.

    1660, Amsterdam. Ester Velasquez est une femme d'une intelligence et d'une culture exceptionnelles. Secrétaire bien-aimée d'un rabbin aveugle fuyant l'Inquisition espagnole, elle le suit à travers l'Europe et jusqu'à Londres, au moment où la ville est touchée par la peste.

    Récit à la construction étourdissante, louvoyant entre les lieux et les époques, De sang et d'encre est aussi une brillante méditation sur la religion, la philosophie, et la place de la femme dans l'Histoire.

  • Evelyn Couch, femme au foyer vivant mal l'approche de la cinquantaine, se rend chaque semaine dans une maison de retraite pour voir sa mère. Là, elle se lie d'amitié avec Ninny Threadgoode, fringante octogénaire qui lui raconte ses fabuleuses histoires de jeunesse. Nous voici en Alabama, dans les années 1930. Commence alors l'aventure du Whistle Stop Café, bientôt connu de tous les laissés-pour-compte du pays comme un refuge idéal contre les rigueurs de l'époque. Peu à peu, les personnages de cette vivifiante épopée deviennent pour Evelyn davantage que des amis : des modèles. Rassérénée par le récit de la vieille dame, ode à la joie, à la fraternité et à la résilience, notre héroïne reprend le dessus. Suivant les conseils de Ninny, elle va enfin pouvoir se confronter à ses peurs et retrouver le goût au bonheur.
    Une chronique nostalgique et tendre, généreuse et colorée, pleine de saveur et d'humour.

  • Happy fucking Christmas, dear Janet ! Nouv.

    Un premier roman salué par une critique unanime, idéal pour tous ceux que les gens heureux horripilent.
    Voici Janet. Janet est triste. Pas seulement pour elle : pour le monde. Le monde, vous savez ? Ce show merdique qui est en train de très mal se terminer. C'est pourquoi Janet s'est isolée : elle travaille dans un refuge pour chiens, au milieu des bois. Là, au grand dam de son petit ami, elle peut éviter au maximum le contact avec les humains.
    C'est que, voyez-vous, Janet n'a pas envie de rendre les autres tristes. Elle n'a pas envie de se pointer dans une maternité et d'expliquer aux nouveaux parents que, d'une manière ou d'une autre, ils vont foutre la vie de leur gosse en l'air.
    Et cependant, il lui arrive parfois de se demander à quoi ça pourrait ressembler, de ne pas être triste. Aussi, quand son médecin lui parle d'un nouvel antidépresseur qui pourrait lui permettre d'être heureuse pour Noël, Janet, sur un coup de tête, tente sa chance. C'est le début d'une série d'événements improbables qui vont chambouler son quotidien et l'obliger à remettre en question sa vision radicalement pessimiste de l'existence.

    Provocateur, profond, irrésistible, le premier roman de Lucie Britsch est l'antidote parfait à ce monde obsédé par le bien-être. Un livre qui, paradoxalement, rend vraiment heureux !

  • Bud a grandi dans la petite ville ferroviaire de Whistle Stop, Alabama, avec sa mère Ruth, et sa tante Idgie - incontrôlable pétroleuse. Ensemble, ils ont tenu le fameux Whistle Stop Cafe, connu dans le monde entier pour ses succulents beignets de tomates vertes. Hélas, tout a une fin. La gare a fermé, Whistle Stop est devenue une ville-fantôme. Il n'en est resté que des bâtiments condamnés et le souvenir diffus d'un bonheur enfui.
    Malgré tout, Bud décide d'y accomplir un dernier voyage, afin de revoir l'endroit où il fut si heureux. Chemin faisant, il va se faire de nouveaux amis, apprendre des choses surprenantes sur ces gens qu'il a connus et dont il croyait tout savoir. Surtout, il va déclencher une série d'événements qui non seulement vont changer sa vie, mais aussi celle de ses proches. Avec, en arrière-plan, cette question : ce que nous prenons pour des coïncidences en sont-elles réellement ?

  • À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu'elle va tout naturellement hériter de l'empire de cosmétique familial dans lequel elle travaille. Mais, à sa grande surprise, le testament maternel confie les rênes de la société à sa belle soeur. Et pour tout héritage, Brett ne reçoit qu'un vieux papier jauni et chiffonné, récupéré en secret par sa mère dans sa poubelle, vingt ans plus tôt : la liste des choses qu'elle voulait vivre, rédigée lorsqu'elle avait 14 ans. Ainsi, elle n'a pas été oubliée par le testament, mais rien ne lui reviendra si, au bout d'un an, elle n'a pas accompli ses rêves d'adolescence.
    Le problème, c'est que la Brett d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec la jeune fille de l'époque, et que ses rêves d'adulte sont bien différents. Enseigner ? Elle n'a aucune envie d'abandonner son salaire confortable et ses stock options pour aller batailler avec des enfants rebelles dans une salle de classe. Avoir un bébé ? Cela fait longtemps qu'elle y a renoncé, et de toute façons Andrew, son petit ami avocat, n'en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s'y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C'est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que....
    Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d'imaginer ce qui l'attend.

    Menée tambour battant, cette comédie romantique sur les rêves de jeunesse, les illusions perdues et la possibilité de refaire sa vie, se lit d'une traite. Publié en avant première en France, le premier roman de Lori Nelson Spielman, dont les droits d'adaptation cinématographique ont été achetés par la Fox, sera bientôt traduit dans plus de 25 langues.

  • Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l'aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s'éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.
    Erika reçoit un jour un mail anonyme : « Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t'apaise. » Elle reconnaît cette citation, tirée d'un cahier qu'elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l'île de son enfance, Mackinac. Ce n'est qu'en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu'elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

    Après le succès de Demain est un autre jour et d'Un doux pardon, Lori Nelson Spielman revient avec un roman poignant, où une femme doit faire la paix avec son passé pour surmonter le deuil et aller vers la sérénité. Les fans de l'auteur américaine ne seront pas déçus.

  • Entre confinement, déconfinement et reconfinement, l'année aura été longue ! Non pas que les conférences de presse de Jean Castex ou les déclarations d'Olivier Véran n'aient pas donné lieu, tout au long de la saison, à des moments de pure poésie ponctués de trouvailles sans cesse épatantes, comme le « confinement dehors » ou les fêtes de famille « avec papy et mamie à la cuisine », mais un peu de distanciation nous fera des vacances.
    Le meilleur des gestes barrières est encore de rire de cette année absurde et rocambolesque : les élections américaines, les conseils toujours surprenants du Pr Raoult, les trouvailles innovantes des maires écolos - qui auront beaucoup fait pour amuser la population - ou les grands moments de la cérémonie des Césars, les lenteurs de la vaccination, la valse des variants et les communiqués toujours inventifs du ministère de la Santé. Sans oublier les recettes « Comme j'aime » de Benjamin Castaldi, les coups de gueule de Gérard Depardieu, d'Alain Finkielkraut ou de Fabrice Lucchini, et les soubresauts d'une vie politique sous perfusion.

    Le meilleur des chroniques de Laurent Gerra, chaque jour sur RTL dans la matinale d'Yves Calvi.

    Inclus : Le cahier de jeux de Manu !

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