Littérature générale

  • Cet ouvrage rassemble pour la première fois les contributions de Lola Lafon à l'hebdomadaire Le 1, offrant l'opportunité au lecteur d'apprécier la plume et l'esprit aiguisé de la romancière sur des sujets aussi variés que la vie confinée ("Le rien et l'immensité"), Facebook ("Le loup, l'épée et les étoiles"), la gauche ("Fini de pleurnicher") ou encore le sexisme ("Le jeu de la marchande"). Avec, en prime, le portrait d'Émilie Lamotte, figure oubliée du combat pour la liberté des femmes.

  • Cet ouvrage rassemble principalement les textes très personnels écrits par Philippe Claudel dans l'hebdo Le 1 sur le smic, sur la prison, sur l'aliénation du travail en particulier, ainsi que deux nouvelles, l'une sur la séduction (Eyes wide shut), l'autre sur un homme aux pulsions criminelles (Le Voisin).
    Philippe Claudel, prix Renaudot, traduit dans plus de 40 langues, a aussi prévu de sélectionner des textes inédits et/ou publiés dans des revues sur des thèmes qui lui sont chers (en particulier sur la prison).

  • : À plusieurs reprises dans Le 1, Daniel Cohen s'est prêté à l'excercice exigeant du grand entretien sur des thèmes économiques et sociaux concernant de nombreux Français. Il a ainsi répondu en profondeur à des questions autour du Smic (Peut-on vivre avec le Smic?), du chômage (La France a-t-elle choisi le chômage?), du Revenu Universel (Quels problèmes pourrait-il régler ?), ou encore de la dimension économique du mouvement des Gilets jaunes.
    L'économiste analyse également le rôle toujours majeur et mal régulé de la finance, dans un entretien où il précise pourquoi les risques d'une nouvelle grande crise financière restent importants.

  • "Romain Gary est de ces écrivains, avec une peau en moins, hyper-sensibles aux vibrations de l'époque. Dans Les Racines du ciel (1956), plaidoyer pour la sauvegarde des éléphants, il fait de la défense de l'environnement une cause majeure et déjà urgente.
    Dans Éducation européenne, même au milieu - ou parce qu'au milieu - de la mitraille, il dit sa foi dans une Europe unie et pacifiée (...) De quoi plonger les yeux bien ouverts à la source Gary. Pour s'y désaltérer. Et y revenir sans se lasser." Éric Fottorino

  • « Leïla Slimani a reçu le prix Goncourt 2016 pour Chanson douce paru chez ­Gallimard. Remarquée dès son premier roman, Dans le jardin de l'Ogre, publié lui aussi chez Gallimard, Leïla Slimani a obtenu un immense succès de librairie. Ce livre-ci ­rassemble les textes qu'elle a écrits pour Le 1. Six petits bijoux, chacun doté d'une force qui impressionne, servis par une plume déliée, un regard tout en finesse, qu'il s'agisse de courtes nouvelles à la Tchekhov - Le diable est dans les détails - ou de textes engagés : ainsi Intégristes je vous hais, rédigé dans l'urgence et la rage au lendemain des attentats du 13 novembre 2015. Nous vous proposons ainsi de mieux connaître les multiples facettes d'une jeune auteure dont la voix n'a pas fini de nous interpeller, tantôt par un murmure, tantôt par un cri. » Éric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1

  • Dans ce nouvel ouvrage de la collection dirigée par Éric Fottorino, le philosophe Régis Debray revient, à travers ses chroniques publiées dans l'hebdo Le 1 ici rassemblées pour la première fois, sur plusieurs de ses sujets de prédilection : l'Europe, l'engagement de la jeunesse, la laïcité et ses implications, la notion de Nation, la culture et ses enjeux dans nos sociétés contemporaines.

  • Dans ce récit très personnel, illustré de sa propre main, original et drôle, Dany Laferrière se raconte. De son enfance en Haïti, il parle des gens qu'il aime, de ses souvenirs, des lieux et sensations. Puis il bifurque sur les peintres primitifs... avant de nous embarquer à Miami, où il vécut quelques années, période de sa vie dont il nous raconte le quotidien auprès de sa femme et ses filles, dans ce pays inconnu.
    Il évoque les quartiers et les habitants, la société américaine, mais surtout il raconte la vie d'écrivain, la solitude et la reconnaissance.

  • "Ce que Simone de Beauvoir a offert aux femmes, c'est un modèle non pas de victime, mais de conquérante.
    Ça leur a donné une force incroyable."

  • "Depuis mon adolescence, un portrait de Simone Veil est accroché au-dessus de mon bureau. Sur cette photographie, elle porte un chemisier blanc et ses longs cheveux noirs sont détachés. Son regard fixe l'objectif avec une détermination qui impressionne.
    Elle est belle comme une star de cinéma. C'était mon héroïne à moi." Dans ce texte lapidaire, Leïla Slimani rend hommage au parcours de Simone Veil, à ses combats, à son engagement. Illustré par Pascal Lemaître, ce texte est fort, bouleversant.
    L'ensemble constitue un très bel objet à offrir et à s'offrir, pour ne pas oublier.

  • "Philip Roth était-il à lui seul un Complot contre l'Amérique ? Oui, assurément, si on accepte que la littérature soit ce cocktail explosif de mots qui vous saute à la figure et fait trembler tout un pays et ses élites bien-pensantes en même temps que les lignes de la page. La bêtise à front bas, les hypocrisies sociales, le politiquement correct, le rêve américain qu'il retournait comme un gant pour en révéler chaque déchirure : l'oeuvre romanesque de Philip Roth peut être lue comme une entreprise politique, à condition, comme nous le dit François Busnel, de relier l'intime et le politique. (...) Élucider le réel avec les armes de la fiction, ce fut son combat en trente et un rounds. Chacun de ses livres fut une lutte contre lui-même et contre les démons de l'Amérique." Éric Fottorino

  • Leïla Slimani est la douzième femme à avoir reçu le prix Goncourt. Quelle écrivain est-elle ? Comment écrit-elle ? Quelles sont ses inspirations ? Quel est son rapport à la langue ? Dans cette conversation avec le journaliste Éric Fottorino, l'auteure se dévoile et raconte son processus créatif.
    "Au moment où je me mets à ma table de travail, je ne suis plus vraiment moi. Je ne suis plus une femme, je ne suis plus marocaine ou française, je ne suis même plus à Paris ni nulle part, je suis complètement affranchie de tout. Je pense que quand on s'engage en littérature, on est obligé de s'engager totalement. On est obligé d'aller jusqu'au bout et d'explorer parfois des choses désagréables pour soi. On doit faire confiance au lecteur."

  • Cet ouvrage rassemble les contributions d'Erik Orsenna à l'hebdo Le 1, mêlant des réflexions sur des sujets aussi divers que la fraternité, le travail, l'ailleurs, la mondialisation... auxquelles s'ajoute un dialogue avec Éric Fottorino, consacré notamment à l'un des sujets de prédilections d'Erik Orsenna : les moustiques ! Revenant au fil de l'entretien sur son parcours, ses voyages, ses rencontres, le philosophe nous transmet sa curiosité, son ouverture sur le monde, sa vivacité d'esprit revigorante.

  • Cet ouvrage rassemble les contributions de Nancy Huston à l'hebdomadaire Le 1, offrant l'opportunité au lecteur d'apprécier la plume de la romancière et l'esprit acéré de l'essayiste sur des sujets aussi variés que la politique internationale, la politique intérieure française ou encore la langue française.
    Depuis l'aube de l'humanité, nous dit Nancy Huston, notre espèce superpose à la réalité des récits simplistes et manichéens : les bons et les méchants, les gagnants et les perdants.
    Face aux attentats de Paris, au rejet des migrants et à la logique guerrière dans laquelle le pays s'engouffre, face à l'élection de Trump et au Brexit, elle nous invite à prendre la bonne distance en substituant la réflexion aux schémas binaires qui masquent la réalité.

  • «?Qu'elle évoque son enfance pauvre, le rôle assigné aux femmes, la casse dans l'agriculture paysanne, ses escapades de jeunesse en Bretagne ou ses réflexions de citoyenne face à l'univers politique, Irène Frain sait nous parler comme en confidence.

    À travers des textes ciselés, humains, d'une vérité frappante, la romancière montre un talent rare pour raconter avec un sens exacerbé du détail juste.

    Un regard perçant au service d'une écriture farouchement libre. C'est un don et un art que de savoir ainsi capter l'attention. Elle écrit et on la suit, elle aligne des mots comme autant de cailloux blancs ou noirs, et nous voilà embarqués dans un univers tout sauf artificiel.

    Irène Frain nous fait un cadeau qui n'a pas de prix?: une émotion sans pareille qui va avec la sincérité quand elle s'unit au talent».

    Éric Fottorino

  • « De pirouette en pirouette, notre artiste du mot semble aussi inépuisable qu'un dictionnaire. Et c'est ainsi que le Petit Robert est grand ! Qu'il parle d'amour - le plus beau mot du monde ? - ou des girouettes - pour -lesquelles il réclame notre indulgence -, qu'il s'exaspère avec ironie de la lenteur des choses, ou qu'il grince sur la couleur noire de Daech, Robert Solé nous surprend toujours autant qu'il nous apprend. Et c'est cette érudition pateline, cette manière de ne pas y toucher, de jeter des mots en l'air comme des balles de jongleur, qui nous font enfin comprendre à qui nous avons à faire. Si notre homme est un journaliste patenté, un écrivain né pour conter, il est peut-être, d'abord et avant tout, un magicien. »

  • Dans cet ouvrage, Louis Chevaillier nous propose une sélection thématique (fatigue démocratique, féminisme, inégalités et solidarité, écologie...) trouvant chaque fois une illustration poétique qui fait sens, par sa profondeur historique et esthétique. Créant des jeux d'opposition, mêlant des textes célèbres à d'autres moins connus, d'auteurs parfois francophones et parfois pas, contemporains ou plus anciens, l'ouvrage étonne par son originalité et son intelligence.
    À chaque poème son commentaire, permettant de le relier au mieux au thème, et d'approfondir ainsi la connaissance de chaque auteur. Vous l'aurez compris : cette lecture est plaisir, cette lecture est beauté, et cette lecture est culture !

  • Après Le Diable est dans les détails de Leïla Slimani, le journal Le 1 et l'Aube s'associent à nouveau avec ce recueil des textes de Michel Onfray parus entre 2014 et 2016 dans les pages de l'hebdomadaire, au nombre de 14. Certains sont très personnels (par exemple dans Autobiographie au tableau noir, où il aborde la question de ses origines familiales, ou encore J'ai fait tuer, dans lequel il évoque le décès de sa compagne), d'autres plus théoriques (sur la question notamment de la vérité ou sur la notion de résistance) ; tous permettent de découvrir l'intellectuel sous différentes facettes.

  • Après ceux de Leïla Slimani et de Michel Onfray, ce sont aujourd'hui les textes de Tahar Ben Jelloun publiés dans l'hebdomadaire Le 1 qui sont ici rassemblés. Les thèmes sont nombreux : antisémitisme, islam, Syrie, Méditerranée, guerre d'Algérie, Front national... Avec toujours l'acuité et la pertinence de l'observateur attentif qui répond à une urgence, qui propose une réflexion sur l'actualité.

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