L'été de cristal se situe en 1936, alors que l'on nettoie Berlin en prévision des J.O. Bernie Gunther, ancien membre de la Kripo devenu détective privé n'est pas sans ressembler à Philip Marlowe, le modèle culte de tous les privés. Son enquête (meurtre de la fille d'un industriel et disparition de bijoux) le conduit à se laisser interner au camp de Dachau... Dans La pâle figure, situé en 1938, il est victime d'un chantage de Heydrich qui veut le contraindre à réintégrer la police. Un requiem allemand, le plus noir des trois, commence en 1947 dans Berlin en ruine et divisé en secteurs d'occupation. La Trilogie berlinoise, tout en respectant les règles du genre policier, offre un portrait glaçant et puissamment évocateur de Berlin au quotidien à l'ère nazie.Traduit de l'anglais par Gilles Berton (traduction entièrement révisée)
Morguélen. Un nom funèbre pour une île bretonne giflée par les vents.
Un terrain idéal pour la lieutenante Chen, lancée dans une traque sans merci. Dans son viseur : des tueurs à gages insaisissables, les Furies, déesses du châtiment.
Mais à l'heure de la rencontre, la partie pourrait bien compter plus de joueurs qu'il n'y paraît. Et quand le prêtre de cette île du bout du monde entre à son tour dans la danse, une seule certitude demeure : quelqu'un va mourir.
Jeu de miroirs à huis clos, le nouveau roman de Nicolas Lebel entraîne le lecteur dans une course échevelée où tout n'est qu'ombres et reflets. Porté par l'humour et l'ingéniosité inégalables du lauréat du Prix des lecteurs du Livre de Poche, La Capture impose Nicolas Lebel comme l'une des voix les plus brillantes du thriller français.
" il y a eu meurtre à courbevoie.
". message bien laconique pour un crime aussi épouvantable. camille verh?ven comprend très vite que dans cette affaire les explications rationnelles seront inopérantes. et il a raison. parce que les crimes illogiques, horribles, gratuits, vont se succéder, que la presse va très vite se déchaîner contre la " méthode verhoeven ", que le juge deschamps, le parquet, le ministre lui-même, n'auront de cesse de le dessaisir de l'affaire pour manquements à la discipline.
et parce que camille verhoeven va formuler une hypothèse. à laquelle personne ne veut croire. une hypothèse hors nonnes. camille a beau y être habitué, ça agace. et il va bientôt se retrouver seul face à un assassin qui semble avoir tout compris, tout prévu, tout manipulé. jusqu'au moindre détail. jusqu'à la vie même de camille qui n'échappera pas au spectacle terrible que le tueur a pris tant de soin à organiser dans les règles de l'art.
Ils sont dix à avoir reçu l'invitation : des vacances d'été sur l'île du Soldat ! Voilà une proposition à laquelle personne ne saurait résister. Non seulement c'est gratuit, mais l'île a tant fait parler d'elle ! Chacun se demande qui est son nouveau propriétaire - une star d'Hollywood, un milliardaire américain, ou l'Amirauté britannique qui s'y livrerait à des expériences ultrasecrètes ? Aussi, sans vraiment connaître leur hôte, ils accourent volontiers : le médecin, le play-boy, la jeune prof de gym, le juge à la retraite, le général bardé de décorations, la vieille fille grincheuse, le sémillant capitaine, le majordome et sa femme, et M. Davis qui ne s'appelle pas Davis... Qu'ont-ils donc en commun ?
À l'arrivée, cela dit, un par un, tous connaîtront le même sort...
Traduction révisée de Gérard de Chergé
Quand Albert, jeune orphelin solitaire, rencontre Solange, fille de tondue abandonnée à elle-même, c'est l'étincelle qui allume la mèche. Seuls contre tous, ils deviennent inséparables, et transforment leur amitié en un amour féroce.
Leur premier crime est un accident.
Le deuxième, un calcul.
Les étés meurtriers se suivent sans se ressembler, sur le rythme mélancolique d'une chanson disco des années 1970. Mais la mèche se consume... et leur drôle de danse ne peut pas durer éternellement.
Un roman aussi ténébreux que romantique, tellement troublant qu'il en devient fascinant, à l'image de ses deux anti-héros torturés. Ces Papillons noirs n'ont pas fini de vous hanter.
C'est par le plus grand des hasards qu'Hercule Poirot se trouve à bord de l'Orient-Express, ce train de luxe qui traverse l'Europe. Alors qu'il est bloqué par la neige au coeur de la Yougoslavie, on découvre, dans l'une des voitures, le corps d'un Américain sauvagement assassiné à coups de couteau. Le meurtrier se cache forcément parmi les voyageurs... Mais qui de la princesse russe, de l'Américaine fantasque, de ce couple de Hongrois distingués, de ce colonel de retour des Indes ou même du propre secrétaire de la victime a bien pu commettre pareil crime ? L'enquête commence, elle sera l'une des plus difficiles et des plus délicates pour notre célèbre détective belge.
Traduit de l'anglais par Jean-Marc Mendel
Plongez dans une enquête exquise made in Fontainebleau !
Qu'il fait bon vivre à Valmont-sur-Loing...
Alice Bonneville, professeure de droit pénal à la retraite, y coule des jours tranquilles dans sa magnifique demeure en pierre, où elle vit avec son neveu Arthur, psychologue clinicien. Entre son club de lecture, ses activités bénévoles, ses marches en forêt de Fontainebleau, ses grandes conversations avec sa femme de ménage Inès et ses visites à son meilleur ami Haroun, qui tient le salon de thé du coin, il reste tout juste à Tante Alice le temps de se consacrer à sa passion : la pâtisserie.
Sa paisible existence se voit troublée lorsque son voisin Paul Faye, auteur à succès des Cinq Vérités celtiques, est retrouvé assassiné. Qui donc a pu s'en prendre à ce pape du développement personnel ?
Entre deux sablés à l'orange, Tante Alice décide de mettre son nez dans l'enquête. Ah, si son défunt mari pouvait l'aider, il aurait sans doute bien des choses à lui dire ! À commencer par cette deuxième vérité celtique : « Il est impératif de dialoguer avec ton instinct. » « S'il respecte à merveille les codes de cette gourmandise policière qu'est le « cosy crime », il les relève de son regard désopilant. On s'amuse beaucoup en lisant « Le bonheur est dans le crime »,on remue délicieusement ses neurones avec l'impression de lire une partie de Cluedo à Fontainebleau. » ELLE « Auteur d'un habile et savoureux premier roman, le producteur et animateur de Grand bien vous fasse!, l'une des émissions stars de France Inter, se révèle côté estival, entre souvenirs de colos d'enfance, Crocs et salades grecques maison... » Marie Claire « Animateur de Grand bien vous fasse ! sur France Inter, Ali Rebeihi publie un premier roman très réussi sur l'assassinat d'un auteur de livres de développement personnel, domaine qu'il connaît bien et qu'il différencie de la psychologie positive. » Lire Magazine Littéraire « Depuis Georges Simenon, on sait que la paisible proximité du Loing peut se révéler assassine. À l'ombre de ce maître, Ali Rebeihi fait ses débuts dans le roman policier mijoté à l'ancienne avec un zeste de reine du crime à l'anglaise plongée dans la campagne de Valmont sur-Loing. Le bonheur est dans le crime, c'est un peu Miss Marple qui s'invite chez Maigret. » Le Maine Libre « Si vous avez adoré Miss Marple, cette délicieuse vieille dame qui résout une trentaine d'énigmes d'Agatha Christie sans guère bouger de son cottage anglais, tante Alice vous ouvre les bras. » Le Monde des livres « Sous couvert de cosy crime, genre littéraire auquel se rattache Tante Alice enquête, Ali Rebeihi sert un roman comme les biscuits de tante Alice : délicieusement décadent. » Philosophie Magazine « Ce premier roman d'Ali Rebeihi est une comédie humaine drôle et savoureuse qui se déguste d'une bouchée comme un délicieux petit gâteau. À emporter dans sa valise cet été car la dernière page du livre laisse penser qu'on retrouvera très rapidement tout ces personnages. » France Inter « Journaliste à France Inter où il anime l'émission Grand bien vous fasse (elle-même consacrée au développement personnel), Ali Rebeihi livre là un cosy crime réconfortant et désuet comme on les aime, avec des personnages attachants et un dénouement stupéfiant. » Libération « C'est du roman Earl Grey, ciselé avec amour, mitonné avec jouissance, à l'ancienne. Délectable, donc. » L'Obs « Un cosy crime et tout le charme de ces enquêtes à l'anglaise pour résoudre cette drôle d'énigme. » Routard Magazine « Humour, finesse et personnages attachants : une enquête délicieuse, à siroter. » Héloïse Goy, Télé 7 jours « Aussi réconfortant qu'une pâtisserie à l'heure du thé. Recette : des meurtres et de l'humour. Derrière cette ambiance surannée se cache un vrai travail créatif. » Mohamed Berkani, France Info Culture « Avec ce premier roman qui sonde avec humour les inclinations de notre société - les thérapies de couple, l'engagement écologique ou encore les régimes sans gluten - Ali Rebeihi réussit le pari de nous faire réfléchir de la manière la plus rafraîchissante qui soit. » France Dimanche « Je vous recommande vraiment de le lire, régalez-vous c'est un délice. Vive Tante Alice ! » France Inter « Cela fait un petit moment qu'Ali Rebeihi prend soin de nous, tant sur France Inter (« Grand bien vous fasse ! ») que sur France 2 (« Bel & bien »). Le voilà qui nous offre son premier roman, une enquête savoureuse aux faux airs d'Agatha Christie, idéale entre deux séances de bronzette. » VSD « Mais une chose est sûre : une fois cette intrigue résolue, et de main de maîtresse, notre Sherlock Holmes au féminin n'a pas fini d'enquêter ni Ali Rebeihi de nous livrer d'autres épisodes. Car il est vraiment doué pour le cosy mystery. Et il n'a pas son pareil pour émailler son intrigue de citations de Sénèque, d'Epicure ou de Bachelard, de références futées au cinéma de genre et de savoureuses recettes gourmandes. Sans oublier de nous éclairer sur le syndrome de tako-tsubo ou de nous apprendre à ouvrir une pièce secrète dans notre cerveau. Et puis quoi, un primo-romancier très prometteur qui en appelle à Agatha Christie pour mieux dénoncer le filon éditorial du mieux-être (genre Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, de Raphaëlle Giordano), grand bien nous fait ! Bref, avec Le bonheur est dans le crime, on s'est fait un ami d'Ali. Et on lui en redemande déjà. » Jérôme Garcin, La Provence « C'est une réussite que l'on oubliera pas de glisser dans sa valise ! » Sophie Scarpula, France Bleu « Une ambiance à la Agatha Christie à Fontainebleau. On adore Alice, l'écriture est fluide, entrainante, les séquences s'enchainent, il y a un côté pièce de théâtre jusqu'à la révélation finale et la dernière ligne qui nous fait penser qu'il y aura une autre enquête de tante Alice ... » Nicolas Carreau, Europe 1 « Régler son compte à un gourou du bien-être, c'est grisant, mais Rebeihi ne s'arrête pas là ! Derrière l'arbre, il déploie la forêt de nos réjouissances contemporaines: le régime keto, l'EMDR, les thérapies de couple et les retraites monastiques, etc. » Le Point « Un livre qui plaira aux adeptes du cosy crime, un genre plus léger que le polar, une enquête menée dans un cadre champêtre par un protagoniste extérieur. » Femme Actuelle « Avec son style fluide, ses références légères à Maupassant, à Simenon aux classiques de la comédie romantique américaine, ses citations littéraires de début de chapitre qui donnent envie d'aller plus loin, ce premier roman se lit d'une traite dans l'étonnement de retrouvailles avec le bonheur simple des lectures d'enfance et de vacances. Ça tombe bien, il est déjà prévu une suite ... » Ouest France Coup de coeur de libraires « Une très agréable surprise ! L'intrigue est de bonne facture, les personnages crédibles et fort sympathiques, les lieux bien ancrés donnent envie de s'y promener de même qu'on rêverait de pousser la porte de l'incroyable salon de thé London-Essaouira. Le tout est finement saupoudré d'un brin de romantisme discret. En somme une lecture détente pleine d'allant et le premier volet d'une série riche en promesses ! On imagine fort bien une belle version collector pour la fin d'année avec un carnet de recettes inédites ! » Librairie Le Failler (Rennes) « Un cosy crime à la française. Oui, il y a un meurtre, mais sa lecture fait du bien. C'est simple : on a juste envie de le dévorer tout en dégustant des croissants et un bon café. » Librairie Obliques (Auxerre) « Laissez-vous embarquer par une comédie humaine drôle et savoureuse, un cosy crime divertissant. C'est exquis, on en redemande ! » Librairie Les Pêcheurs d'étoiles (Fontenay-aux-roses) « Une enquête drôle, intelligente et palpitante. Un vrai régal ! » Librairie Michel (Fontainebleau) « Un cosy crime dans les règles de l'art : léger et sucré ! » Librairie Le Comptoir des mots (Paris)
Au nord de l'Écosse, quelques heures avant Noël.
Une voiture roule à tombeau ouvert sur une route déserte des Highlands. Au volant, Scott, héritier et mouton noir d'une grande lignée de la noblesse anglaise, se dirige à contre-coeur vers le manoir familial. Au détour d'un virage, une auto-stoppeuse apparaît, seule dans la nuit. La jeune femme, mystérieuse et mutique, sera sa passagère et la première étrangère à passer les fêtes dans cette famille figée dans ses traditions. Très vite, la présence de cette intruse au sein du clan viendra raviver des blessures, des rancoeurs et, comme un grain de sable dans les rouages d'une vieille machine, délivrer le lourd secret retenu entre les murs depuis des décennies.
Un roman atmosphérique tout en tension où les chapitres déferlent comme les vagues d'une tempête, jusqu'à dévoiler la vérité nue, derrière les non-dits.
« Après Les Papillons noirs, Gabriel Katz impressionne a nouveau. La thématique de la femme disparue, déja au coeur de son précédent roman, sert ici un récit (très court) qui dynamite les valeurs bourgeoises à la manière d'un Festen ou d'un Claude Chabrol. On valide de la première a la dernière ligne. » La Marseillaise « On retrouve dans son deuxième tir ce qu'on a aimé dans le premier. Des personnages à la joie étouffée, le mensonge comme un ballot au fond de la gorge, le cynisme craché au visage. » Le Point
Juin 1515, des hommes vêtus de noir pénètrent, la nuit, dans l'Hôtel-Dieu de Paris et n'hésitent pas à semer plusieurs cadavres derrière eux pour s'emparer d'un mystérieux médaillon. Le jeune Étienne, un enfant intrépide d'une douzaine d'années, hérite par hasard du pendentif. Pris pour cible, il doit se jeter dans la Seine pour échapper à ses poursuivants. Ce qu'il ignore, c'est que le fameux médaillon est en fait une clé permettant de décrypter un code secret vénitien. À la veille de la nouvelle campagne d'Italie projetée par François 1er, sa possession revêt une importance stratégique capitale.
Pour retrouver Étienne, son fils unique, Héloïse Sanglar, femme-apothicaire, doit mener sa propre enquête et se mêler aux affrontements souterrains qui opposent les espions des deux camps. Finalement, en désespoir de cause, elle n'aura d'autre choix que de faire appel au chevalier Bayard, son ancien amour, qu'elle n'a pas revu depuis plus de douze ans.
Disparition de cadavres, enlèvements, vol de documents, trahisons, assassinats, guet-apens, poursuites, batailles rangées, joutes amoureuses, les rebondissements sont multiples.
1498, le roi Charles VIII meurt à Amboise. Sa tête aurait violemment heurté un linteau de pierre et il aurait succombé à ses blessures. Tous pensent qu'il s'agit d'un accident. Tous, sauf un quasi-inconnu qui vient de se distinguer à la bataille de Fornoue, lors de la première campagne d'Italie. Le seigneur de Bayard, malgré sa jeunesse, ne manque pas d'audace. Bien que nul ne semble avoir pu approcher le roi, il est convaincu que celui-ci a été assassiné.
Epris de justice, il demande l'accord du premier chambellan, Philippe de Commynes, ainsi que la bénédiction de la veuve du monarque, Anne de Bretagne, pour élucider ce crime impossible. Mais il doit faire vite, avant que ne se dispute la succession au trône, et il s'engage, avec le soutien de la belle apothicaire Héloïse Sanglar, dans une véritable lutte contre le temps.
1503, trois alchimistes sont retrouvés assassinés, d'étranges lettres gravées sur le front. Convaincue qu'un complot se trame à l'ombre de la Couronne, la reine Anne de Bretagne fait appel, pour mener l'enquête, à la jeune apothicaire Héloïse Sanglar, accompagnée du baron de Comballec. Afin de déjouer la machination conçue par un esprit dérangé, les voici contraints de décrypter les énigmes et codes secrets d'un mystérieux parchemin.
Vitrail aux pouvoirs mortifères, sciences occultes, disparitions mystérieuses... Les menaces pleuvent sur Héloïse, bien décidée à venir à bout des adversaires du roi. Mais les temps sont difficiles quand on est une femme, et, afin de survivre, il lui faudra l'aide de tous ses alliés, peut-être même celle de son amour de jeunesse, le chevalier Bayard. À moins que l'attrait grandissant que Comballec exerce sur elle ne bouleverse ses plans...
Dans ce récit captivant, Éric Fouassier nous entraîne dans une véritable course contre la montre au coeur de la France de la Renaissance.
Quoi de plus reposant et tranquille qu'une croisière sur le Nil ? Sauf quand on retrouve à bord le corps de Linnet Ridgeway tuée d'une balle dans la tête. Linnet avait tout pour elle, jeunesse, beauté, richesse... tout jusqu'à ce qu'elle perde la vie !
Parmi les passagers, tous sous le choc d'une telle découverte, se trouve Hercule Poirot, le célèbre détective belge. Et voilà que justement il se rappelle avoir entendu un homme dire au sujet de la victime : « Je poserai bien mon pistolet contre sa tempe et j'appuierai sur la gâchette ! » Mais cette déclaration, si elle n'est pas anodine, ne fait pas forcément de vous le coupable idéal.
Traduit de l'anglais par Élise Champon et Robert Nobret
Après le succès phénoménal du Murder Club du jeudi , Richard Osman est de retour avec son irrésistible quatuor de détectives du troisième âge, et nous régale d'une nouvelle enquête aussi drôle et intelligente que palpitante.
Il semble que le calme ne dure jamais bien longtemps au village de retraite de Coopers Chase. Les membres du Murder Club y voient bientôt débarquer Douglas, un ancien collègue d'Elizabeth - un collègue, seulement ? -, complètement affolé. Et pour cause : accusé d'avoir dérobé des diamants d'une valeur inestimable, il est en cavale, un cartel colombien et la mafia new-yorkaise à ses trousses. Si le Murder Club lui refuse son aide, qui sait ce qui pourrait lui arriver ? Une chance que les détectives en herbe aient pris goût à l'aventure !
Mais les cadavres se multiplient, et force est de constater que le quatuor s'attaque à un meurtrier sans foi ni loi. Seront-ils capables d'arrêter l'assassin avant qu'il ne leur fasse la peau ? Et, quitte à se mettre en danger, pourquoi ne pas en profiter pour mettre la main sur le pactole ?
Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sophie Alibert « Une enquête pleine de rebondissements et de folie britannique. » Point de Vue
À jouer double, on perd de vue sa cibleYvonne Chen n'a pas d'amis et elle n'en veut pas : ils l'ennuient ou finissent par mourir. Lorsque, en ce 5 janvier, son téléphone sonne, elle sait donc que ce n'est pas un ami qui l'appelle.
Les Furies, ces tueurs à gages sans foi ni loi, sont de retour et leur chef Alecto propose à Chen de participer à l'une de leurs danses. Deux frères se disputent le contrôle d'un prestigieux vignoble dans les Vosges et, d'après le commanditaire anonyme, il ne doit en rester qu'un.
Chen, l'ex-flic de la Crim, aujourd'hui agent infiltré de la DGSI, accepte la mission : l'occasion rêvée pour elle de piéger enfin ces assassins. Lancée dans un jeu de faux-semblants au coeur d'un hiver glacial, Yvonne va devoir décider de quoi elle est l'instrument. La justice ou bien le châtiment ?
Tout bascule quand les fantômes du domaine s'en mêlent. Eux aussi réclament vengeance.
Un nouveau polar renversant porté par l'humour et le talent d'illusionniste de Nicolas Lebel, où chaque hypothèse du lecteur se voit pulvérisée page après page jusqu'à la révélation finale.
« Un troisième volume d'une série saupoudrée d'humour qui doit autant au polar qu'au roman d'espionnage. En cela, L'Hallali est un vrai festival. » Le Parisien Week-End « Nicolas Lebel joue à nouveau les illusionnistes en prenant un malin plaisir à déboulonner les intuitions du lecteur et infirmer ses hypothèses jusqu'à là révélation finale. Efficace ! » Les Echos « On savoure ce nouveau cocktail de polar et d'espionnage, servi frappé d'humour et saupoudré d'action, sans avoir goûté aux deux précédents épisodes de cette série. Mais ceux qui avaient déjà mordu à l'appât ne seront pas déçus. Nicolas Lebel prend du plaisir à nous balader, avec un art consommé de la manipulation. Sa plume, maligne et imagée, profite de son imaginative intrigue pour épingler les luttes de pouvoir politiques et le poison de l'ambition personnelle, sans se priver d'évoquer l' « indigne exploitation» de travailleurs saisonniers étrangers. Néanmoins, son jeu du « qui piège qui? » garantit avant tout une lecture hardiment récréative. » Télérama
La terre est riche. Parfois, elle y pense - la terre est riche. La boue est riche. Elle pas. Tout le monde est plus riche qu'elle, même la boue.
Catherine est pauvre. Catherine fait sale. Catherine parle peu. Elle n'aime pas qu'on la regarde - les filles qu'on regarde ont des problèmes. Au Domaine où elle travaille, elle fait partie de ces invisibles grâce à qui la ferme tourne.
Monsieur, lui, est riche. Il ne parle pas non plus - il crache ou il tonne. Et il possède tout.
Mais quand sa petite-fille de quatre ans disparaît ce jour glacé de février 1969, Monsieur perd quelque chose d'une valeur inestimable.
Dans cette vallée de champs de betterave, où chaque homme et chaque femme est employé de près ou de loin par Monsieur, deux flics parisiens débarquent alors pour mener l'enquête avec les gendarmes.
Car une demande de rançon tombe. Mais le village entier semble englué dans le silence et les non-dits. Personne ne veut d'ennuis avec Monsieur. À commencer par Catherine. Catherine qui se fait plus discrète et plus invisible encore. Catherine qui est la dernière à avoir vu la petite.
Après le succès de La Deuxième Femme, Louise Mey revient avec un roman noir éblouissant qui raconte comment une disparition peut révéler les pires jeux de pouvoirs, entre violences de classe et violences de genre.
Lauréate du Prix Landerneau Polar 2023 « Du lourd, du très très lourd La rentrée littéraire de septembre n'est pas encore achevée que nous nous intéressons déjà à celle de janvier. Louise Mey, dont nous avions adoré en 2020 la Deuxième femme, (éditions du Masque), l'histoire d'une femme sous emprise, publie le 11 janvier Petite Sale, toujours au Masque. » Libération « Si l'intrigue respecte les codes du polar, le récit vaut aussi pour la façon dont l'autrice l'utilise pour illustrer la hiérarchie des classes sociales et des genres dans une France où les femmes étaient toujours en bas de l'échelle.
Un bon roman noir. » Causette « Un terrible roman sociétal sur la France des années 1960 et les luttes pauvres/riches, femmes/hommes et villes/campagne. Révélateur et inquiétant. » Madame Figaro « Après son excellent roman La Deuxième Femme, qui explorait l'emprise d'un homme sur sa compagne, Louise Mey revient avec une nouvelle histoire noire, hypnotique et savamment construite. Haletant ! » Héloïse Goy, Télé 7 jours « Petite sale est un vrai polar, pas un polar prétexte, mais c'est aussi une étude minutieuse de la façon dont les violences patriarcales, en plus de transformer certaines femmes en montagnes de souffrance, tendent à gangréner toute notre société. 1969-2023, même(s) combat(s). » Slate « Et le lecteur se réjouit de ce récit qui aborde les rapports de domination de genre et de classe. Situé dans la France d'hier, ce cinquième polar de Louise Mey est fort actuel. » Le Parisien Week-End « Après son excellent roman La Deuxième Femme, Louise Mey continue de briller dans la veine du noir et dans la construction de personnages complexes, avec ce tourbillon glaçant de suspens. » S le magazine de Sophie Davant « Un roman puissant et ciselé, révélateur de la violence des rapports de domination de classe et de genre. » Télérama « La lutte des classes est d'abord celle des femmes. Cette conviction, Louise Mey nous la fait vivre avec son nouveau roman, Petite sale. » Le Monde des livres « L'écriture est sobre et puissante, la misère et le froid imprègnent chaque mot, ce qui n'empêche pas les éclats de lumière et d'amour. » Libération « Petite sale est un portrait féroce de cette bourgeoisie rurale fermée et étriquée. Madame n'a clairement pas le charme vénéneux de Stéphane Audran. Mais l'atmosphère des films de Chabrol effleure le roman.» Karen Lajon, JDD « Louise Mey donne ici la pleine mesure de son talent, tant pour dénoncer une domination sociale et un patriarcat mortifères que pour entre tenir un suspense au cordeau dans un décor de boue, d'humidité froide, d'obscurité. Son style sans fioritures, percutant, singulier, orchestre un défilé de personnages bien campés, qu'ils soient haïssables ou attachants. Et Petite Sale réserve surtout un dénouement jubilatoire. » L'Express « Après le drame intime de La deuxième femme, c'est un monde entre Bernanos et Simenon, tendu, violent et sans pardon que met en scène Louise Mey. » François Angelier, France Culture « Derrière le classicisme de l'enquête, il y a un style rageur, rugueux, magnifique. Chez Mey, la phrase est un morceau de boue aux basques de Catherine. Ça colle mais ça brille aussi. » Lire Magazines Littéraire « Une enquête classique évoquant la lutte des classes, par l'auteure du très remarqué La Deuxième Femme en 2020. » Télé 2 semaines « Louise Mey signe une intrigue formidable qui nous tient en haleine jusqu'à la chute, inattendue et réjouissante. » Le JDD « Parfois il y a des romans d'atmosphères et ou d'explorations sociales, parfois c'est l'intrigue qui prime, là vous avez les deux ! Dans un style affirmé qui sonne juste. » Nicolas Carreau, Europe 1 « Difficile de passer à côté. Pour les amateur-rices de roman noir, Louise Mey est désormais une référence incontournable. » Causette
Roger Ackroyd se confie un soir à son vieil ami le Dr Sheppard. Il était sur le point d'épouser une jeune et richissime veuve quand celle-ci a mis fin à ses jours pour échapper à un affreux chantage. Dans sa dernière lettre elle lui livre un secret terrible : un an plus tôt, elle a assassiné son mari !
Traduit de l'anglais par Françoise Jamoul
En tant qu'ex-flic, John Rebus est un habitué des tribunaux. Mais pour la première fois, sa place est sur le banc des accusés. Aurait-il commis l'incartade de trop ? C'est ce qu'a laissé entendre Francis Haggard, un policier accusé de violences conjugales qui s'est choisi une défense un peu particulière... il justifie ses actes par la brutalité de son métier, et, pour prouver ses dires, il est prêt à faire tomber avec lui la moitié des forces de l'ordre d'Édimbourg. Une affaire aux répercussions évidentes, que les hautes instances de la police écossaise souhaitent étouffer au plus vite. Et c'est de l'inspectrice Siobhan Clarke, chargée de diriger l'enquête, que tout semble dépendre. Sa loyauté ira-t-elle à ses collègues, ou aux civils ?
Véritable acmé de la série, Un cimetière dans le coeur plonge dans les rouages du système policier pour en révéler les plus noirs secrets. Un roman diablement contemporain.
« Ce roman sombre à l'intrigue dense située dans une ville d'Edimbourg post-crise sanitaire, vingt et unième de la saga John Rebus, met en lumière la corruption policière, entre pots-de-vin, omerta et fraternité mal placée. » Télé 2 semaines « En vieux routier du polar, Ian Rankin interprète avec intelligence une partition très noire dans laquelle un Rebus fatigué mais résilient incarne avec finesse la plupart des maux de la capitale écossaise. » Les Echos « John Rebus restet oujours le maître du jeu et d'une intrigue comme d'habitude aussi complexe que sophistiquée.
Ce 24e épisode de ses aventures (à ranger avec les meilleurs) a tout pour plaire aux fans de la star incontestée du polar écossais et de son célébrissime héros, au moins jusqu'à l'épilogue, déroutant à souhait. » Le Figaro Magazine Traduit de l'anglais (Écosse) par Fabienne Gondrand
Oconee, comté rural des Appalaches du Sud, début des années cinquante.
Une terre jadis arrachée aux Indiens Cherokee, en passe d'être à jamais enlevée à ses habitants : la compagnie d'électricité Carolina Power rachète peu à peu tous les terrains de la vallée afin de construire une retenue d'eau, immense lac qui va recouvrir fermes et champs. Pour l'heure, la sécheresse règne, maïs et tabac grillent sur pied. Le shérif Alexander est le seul gars du coin à avoir fréquenté l'université, mais à quoi bon, quand il s'agit de retrouver un corps volatilisé ? Car Holland Winchester est mort, sa mère en est sûre, qui ne l'a pas vu revenir à midi, mais a entendu le coup de feu chez le voisin.
L'évidence et la conviction n'y font rien : pas de cadavre, pas de meurtre. Sur fond de pays voué à la disparition, ce drame de la jalousie et de la vengeance, noir et intense, prend la forme d'un récit à cinq voix : le shérif, le voisin, sa femme, leur fils et l'adjoint.
Le 31 octobre, entre sorcières et chauves-souris, c'est la fête du Potiron ! Pour marquer l'événement, Mme Drake, une romancière un peu originale, organise une soirée chez elle pour les adolescents du village. Joyce, l'une des fillettes, se vante devant l'écrivain d'avoir assisté à un meurtre. Bien sûr, personne ne la prend au sérieux : Joyce est connue pour toujours essayer de se rendre intéressante... Pourtant quand la fête est finie c'est bien son cadavre qui est retrouvé dans la bibliothèque... Qui a bien pu vouloir éliminer un si jeune témoin ? Le meurtrier peut trembler car c'est à Hercule Poirot que l'enquête est confiée.
Traduit de l'anglais par Janine Lévy
Cinq heures du matin. John Rebus, pourtant à la retraite, est tiré du lit par la sonnerie stridente du téléphone. À l'autre bout, sa fille, paniquée, lui apprend que son compagnon Keith a disparu. De son côté, la police écossaise découvre le corps d'un riche étudiant saoudien, Salman bin Mahmoud, assassiné sur un vulgaire parking d'Édimbourg. Et les pistes, aussi ténues que variées, ne semblent mener nulle part.
Tandis que Siobhan Clarke et l'inspecteur Malcom Fox tentent de démêler cette enquête, John Rebus roule vers le petit village côtier plein de secrets où réside sa fille. Mais, pour la toute première fois, la vérité est peut-être ce qu'il désire le moins découvrir...
Un polar palpitant qui, sur toile de fond de Brexit, aborde la violence de la xénophobie et explore la puissance et la fragilité des liens familiaux. Un livre qui se dévore, pimenté à souhait par l'humour de cet enquêteur atypique.
À la sortie de son travail, une jeune femme ordinaire accepte de suivre un parfait inconnu et d'avoir une relation sexuelle avec lui dans un parking souterrain. L'homme, qui sort de prison, est particulièrement charismatique, violent et imprévisible. Tandis que cette femme peine à saisir ce qui lui a pris, grandit en elle un désir irrépressible de le revoir. Chaque rencontre agira alors comme un poison, la plongeant dans un puits de noirceur et de dépréciation, mais aussi comme une drogue euphorisante et aveuglante, l'isolant peu à peu de ses proches. Et si devenir le négatif d'elle-même et tout envoyer valser était ce dont elle avait toujours rêvé ?
Déliquescence est l'histoire d'une obsession, d'une emprise, d'une chute libre.
Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Jean Esch
Qui n'a jamais surpris le nom de Miss Marple au détour d'un repas de famille, d'une salle de classe, d'un rayonnage de bibliothèque ou des pages d'un programme télévisé ? Indépendante, futée, malicieuse, cette femme de fiction, mais surtout de légende, a su séduire des générations de lecteurs.
Aujourd'hui, près d'un siècle après sa première apparition, douze autrices talentueuses s'emparent de cette enquêtrice résolument moderne pour nous offrir autant d'aventures inédites.
Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Fabienne Gondrand
Une caravane, quelques animaux et une bande de comiques sans emploi, que demander de plus pour une lune de miel réussie ? Gypsy aurait bien réclamé un peu de tranquillité, mais avec le machabée qu'on vient de retrouver dans leur baignoire, elle doit se faire une raison : le calme n'est pas pour tout de suite. D'autant qu'Evangile, sa mère, s'est mis en tête d'aller enterrer le corps au lieu d'appeler la police, histoire de filer à l'anglaise et de continuer le voyage sans embrouilles. Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est le deuxième machabée...
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jacques David